En mai, tonte à l’arrêt

Le rapport final

Comment vos jardins ont aidé la nature

Par Christophe Leroy

Quand ils laissent un peu de place à la nature sauvage, nos jardins sont bien de précieux alliés pour aider la biodiversité. C’est l’un des grands enseignements de l’opération En mai, tonte à l’arrêt, que Le Vif rééditera l’an prochain. Une démarche tout aussi pertinente sur le plan scientifique, dont voici les principaux résultats.

Le compteur s’est finalement arrêté à 1 357 jardins : 87 % en Wallonie, 7,5 % en Région bruxelloise et 5,4 % en Flandre. Pendant tout le mois de mai, 1 357 particuliers, entreprises ou acteurs publics ont donc choisi de ne plus tondre une partie de leur pelouse, afin de permettre à la nature d’y reprendre ses droits. Pour cette première édition de l’opération En mai, tonte à l’arrêt, menée par Le Vif en partenariat avec l’asbl Adalia et la faculté Gembloux Agro-Bio Tech (ULiège), le bilan est très honorable. D’autant que 6 225 autres jardins, essentiellement en Flandre, ont pris part à l’action équivalente du magazine Knack, Maai mei niet.

L’engouement s’est traduit par des centaines d’identifications de fleurs publiées sur BioPlanner, la plateforme conçue pour l’occasion par notre partenaire universitaire. Dans un contexte marqué par le déclin, au bas mot, de la biodiversité depuis des décennies, les jardins se voient appelés à contribuer à son redressement, crucial pour l’adaptation aux changements climatiques comme pour l’avenir de notre alimentation.

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